2/14/15
Livin' the life and Distant bell
Living the life, acrylique, 60 x 80
The Tolling of the Distant Bell, acrylique, 60 x 80
on fait un tour de la baie en bateau? – puis un petit diner au bord du port – avec les lampes qui s’allument et reflètent dans l’eau…
J’utilise les acryliques car pas de ventilation en hiver – tendance vers des couleurs flashy – pourtant les ébauches me plaisaient bien – encore des bateau/ports kitsch – mais ça m’attirait – je suis un " "peintre " " des marines!!!
Service Pack 1 (je suis repassé avec peinture à l'huile)
Benjamin Constant sur Gurney Journey
2/5/15
Regatta de blanc
2/4/15
D’autres qui ont l’air intéressants
Un article sur le ‘Guardian’ par Helen MacDonald qui vient de gagner
un prix pour son livre ‘H is for Hawk’ m’a intéressé – bien écrit (qui
donne donc envie de lire son livre !)
http://www.theguardian.com/books/2015/jan/28/helen-macdonald-h-is-for-hawk-costa-prize-six-nature-books
– et dans lequel est cite des livres/auteurs que j’aime (TH White…) et qui me mène à un livre sur le paysage par Simon Schama (lui qui a fait la séries télé ‘The Power of Art)
(il a écrit des trucs! : Simon Schama is University Professor of Art History and History at Columbia University and the prize-winning author of fourteen books, which have been translated into twenty languages. They include The Embarrassment of Riches: An Interpretation of Dutch Culture in the Golden Age; Citizens: A Chronicle of the French Revolution; Landscape and Memory; Rembrandt‘s Eyes; the History of Britain trilogy and Rough Crossings, which won the National Book Critics Circle Award. He has written widely on music, art, politics and food for the Guardian, Vogue and the New Yorker. His award-winning television work as writer and presenter for the BBC stretches over two decades and includes the fifteen-part A History of Britain and the eight-part, Emmy-winning Power of Art« )
Ca existe en français :

On ne voit jamais un paysage, on le revoit : il est là, gravé en nous par les récits, les mythes collectifs, les images les plus diverses, des gravures aux tableaux, des cartes postales aux films. Et c’est ce travail collectif de la mémoire, la constitution de paysages idéaux par accumulation de récits, de descriptions, de journaux de voyages, d’images, que Schama élucide […] Ces visites des hauts lieux naturels, » où soi-même se révèle à soi-même « , sont à chaque fois l’occasion d’une démonstration érudite (Schama fait un très bel usage des citations) et d’une écriture très maîtrisée. Etudiant le travail quasi poétique opéré par la mémoire collective sur bon nombre de paysages, Simon Schama se fait lui-même écrivain. Sans doute est-ce là que son appel provocateur en faveur d’une autre histoire est le plus convaincant : le récit, dans ce livre, brasse les métaphores, les citations et l’analyse selon un fil narratif dont le pouvoir de suggestion gagne, à lui seul, le statut d’un paysage. Enserrant et répondant à ce paysage de mots, il convient de mentionner enfin le très beau travail d’illustration proposé ici, les images s’ajustant à l’écriture tout au long d’un ouvrage qui fait date.
http://www.theguardian.com/books/2015/jan/28/helen-macdonald-h-is-for-hawk-costa-prize-six-nature-books
– et dans lequel est cite des livres/auteurs que j’aime (TH White…) et qui me mène à un livre sur le paysage par Simon Schama (lui qui a fait la séries télé ‘The Power of Art)
(il a écrit des trucs! : Simon Schama is University Professor of Art History and History at Columbia University and the prize-winning author of fourteen books, which have been translated into twenty languages. They include The Embarrassment of Riches: An Interpretation of Dutch Culture in the Golden Age; Citizens: A Chronicle of the French Revolution; Landscape and Memory; Rembrandt‘s Eyes; the History of Britain trilogy and Rough Crossings, which won the National Book Critics Circle Award. He has written widely on music, art, politics and food for the Guardian, Vogue and the New Yorker. His award-winning television work as writer and presenter for the BBC stretches over two decades and includes the fifteen-part A History of Britain and the eight-part, Emmy-winning Power of Art« )
Ca existe en français :

On ne voit jamais un paysage, on le revoit : il est là, gravé en nous par les récits, les mythes collectifs, les images les plus diverses, des gravures aux tableaux, des cartes postales aux films. Et c’est ce travail collectif de la mémoire, la constitution de paysages idéaux par accumulation de récits, de descriptions, de journaux de voyages, d’images, que Schama élucide […] Ces visites des hauts lieux naturels, » où soi-même se révèle à soi-même « , sont à chaque fois l’occasion d’une démonstration érudite (Schama fait un très bel usage des citations) et d’une écriture très maîtrisée. Etudiant le travail quasi poétique opéré par la mémoire collective sur bon nombre de paysages, Simon Schama se fait lui-même écrivain. Sans doute est-ce là que son appel provocateur en faveur d’une autre histoire est le plus convaincant : le récit, dans ce livre, brasse les métaphores, les citations et l’analyse selon un fil narratif dont le pouvoir de suggestion gagne, à lui seul, le statut d’un paysage. Enserrant et répondant à ce paysage de mots, il convient de mentionner enfin le très beau travail d’illustration proposé ici, les images s’ajustant à l’écriture tout au long d’un ouvrage qui fait date.
2/2/15
1/12/15
Les monuments aux morts
L'humanité
me semble être comme une vaste vague longue, dont les vivants sont
l'écume...
J'aime
regarder, contempler, être dans les paysages
Il
y a certaines maisons/fermes qui attirent mon attention,
Pourquoi?
Symboles d'un foyer?
Une
famille aimante est sûrement une grand bonheur
..avoir
un enfant... ...avoir des parents qui t'aiment...
Puis,
il y a les hameaux et les villages
Chacun,
même petit, a son monument aux morts.
Seysses-Savès
– que quelques maisons – une dizaine de noms sur le monument aux
morts,
Comme
c'est souvent le cas, un nom est répété – plusieurs dans la même
famille
On
vient d'obtenir une copie des 3 lettres (de l’aumônier, du colonel,
de lui-même) du grande père maternelle tombé près de Compiègne
1918 – mais ce n'est pas ça qui me fait écrire ceci).
Depuis
que je suis descendu dans le sud, je regarde attentivement ces signes
de mémoire (avant je ne le faisait pas tellement)...
Les
réflexions peuvent vite partir dans les guerres, le combat, la
politique, l'histoire etc., mais je pense de plus en plus aux mères
et pères, femmes, enfants...
"Chérie,
j'ai rangé le jardin, ça devrait tenir un moment – s'il faut
faucher l'herbe, tu demandes à Zam" – la dernière action des
milliers d'actions qui montraient son amour...
C'est
la perte qui ont subie ces mères et femmes et enfants qui je
considère, ces futurs, ces possibilités anéantis...
1/4/15
Enfin de retour! - je reprends la main! ... ? ...
OK, ce blog avait été piraté et supprimé - mais Google a bien oeuvré et je le récupère (pour combien de temps?... ! ...)
M'enfin -
j'ai fait un nouveau blog :
http://theroadfromtarascon.wordpress.com/
Mille excuses - c'est le cyber monde
12/28/14
What is 'beauty'?
http://fr.wikipedia.org/wiki/Beau
Le beau ou la beauté est une notion abstraite liée à de nombreux aspects de l'existence humaine. Ce concept est étudié principalement par la discipline philosophique de l'esthétique, mais il est également abordé en partie par d'autres domaines (histoire, sociologie, psychologie, art).
Le beau est communément défini comme la caractéristique d'une chose qui au travers d'une expérience sensorielle (perception) ou intellectuelle procure une sensation de plaisir ou un sentiment de satisfaction ; en ce sens, la beauté provient par exemple de manifestations telles que la forme, l'aspect visuel, le mouvement, le son.
La distinction entre ce qui est beau et ce qui ne l'est pas varie suivant les époques et les individus. Ce que l'on entend même par sentiment du beau diffère selon les penseurs et bien des cultures n'ont pas de mot qui corresponde exactement au beau du français actuel.
Philosophie
Platon
Chez les Grecs, la beauté est liée à l'idée d'équilibre, d'harmonie
mathématique entre le tout et ses parties. Ici, une copie du Diadumène de Polyclète, v. 100 av. J.-C., Musée national archéologique d'Athènes
Le terme grec kalos (καλός), beauté, désigne tout ce qui est harmonieux (sumetron), c'est-à-dire tout ce dont les parties ne sont pas associées de manière effrayante ou ridicule. Ce qui est beau procure du plaisir à qui le regarde ou le touche, un plaisir esthétique ou érotique (Philèbe, 46b- 47b)1.
Dans Le Banquet, Pausanias remarque : « Prise en elle-même, une action n'est ni belle ni honteuse. Par exemple, ce que, pour l'heure, nous sommes en train de faire, boire, chanter, converser, rien de tout cela n'est en soi une belle action ; mais c'est dans la façon d'accomplir cette action que réside telle ou telle qualification. Lorsqu'elle est accomplie avec beauté (kalos) et rectitude (orthos), cette action devient belle (kalon), et lorsque la même action est accomplie sans rectitude, elle devient honteuse (aiskhron). »
La belle chose est aussi la chose bonne, plaisante et avantageuse ; la beauté est une forme de bonté, elle est un bien avantageux pour celui qui la perçoit ou mieux, qui l'accomplit (Alcibiade., 113c-114e). C'est ce qu'exposent l'Hippias majeur (285a-b) et le Gorgias (474d-475a), qui qualifient également de beaux un corps, une couleur, une forme, une voix, une occupation, des connaissances et des lois, dans la mesure où chacun d'eux procure un plaisir et un avantage1.
Chez Platon, le beau est associé au vrai et au bien comme une des idées les plus élevées. L'intuition de la beauté en soi est supérieure à la jouissance provoquée par les beaux objets particuliers. Dans Le Banquet, il montre comment on peut passer du désir des beaux corps à l’amour des belles âmes pour parvenir à la contemplation de la beauté en soi. Être beau, c’est alors se rapprocher d’un idéal, c’est être ce qui doit être, ce qui assimile la beauté à la perfection esthétique.
La beauté n'est pas simplement une qualité de l'objet, mais elle peut qualifier la valeur morale de l'âme d'un individu qui aime ou fait de belles choses. Cette beauté de l'âme consistera en la contemplation des plus belles choses qui soient, les formes intelligibles, et en l'accomplissement des plus belles choses dont elle est capable (Phèdre, 250d ; Parménide, 130b)1.
En reprenant les trois étapes de l'initiation à la Beauté : la purification, l'ascension et la contemplation, Platon donne une forme dialectique aux mystères orphiques de l'ascension de l'âme vers le divin.
Hume
Des personnes différentes n'ont pas le même jugement sur le même objet. David Hume, prend en compte cette donnée : « La beauté n’est pas une qualité inhérente aux choses elles-mêmes, elle existe seulement dans l’esprit qui la contemple, et chaque esprit perçoit une beauté différente ». Toutefois, cette approche ne conduit pas nécessairement à un relativisme absolu, Hume lui-même évoque l'éducation et l'unité de la nature humaine pour justifier un certain consensus qui semble régner sur les beaux objets.Souligner le rôle de l'individu dans le jugement de goût ne revient pas à définir la beauté. Hume donc doit également donner une définition de la beauté. Pour lui l'idée de beauté est une projection du plaisir que produit un objet. Il écrit en effet : « le plaisir et la douleur ne sont pas seulement les compagnons nécessaires de la beauté et de la laideur, ils en sont l’essence même ». Cette définition toutefois n'est pas universellement acceptée.
Kant
Kant, dans la Critique de la faculté de juger (1790), dissocie vigoureusement l'idée de beauté et la sensation de plaisir. Pour Kant, la beauté est une « satisfaction désintéressée », aucun intérêt pour l'existence de l'œuvre ne doit rentrer en compte dans le jugement de goût. De plus il souligne qu’il y a dans tout jugement de goût une prétention à l’universalité. Elle n’est simplement pas démontrable : « Est beau ce qui plaît universellement sans concept. »Hegel
Hegel affirme une différence conceptuelle entre le beau de nature et le beau artistique. Pour lui, le beau artistique est « très au-dessus de la nature », parce qu’il est œuvre de l’esprit. Il a pour but « la présentation de la vérité » sous sa forme sensible et permet à l’homme d’accéder à la conscience de soi.Karl Jaspers
Le philosophe Karl Jaspers, qui après la Seconde Guerre mondiale tenta, en tant que psychiatre, de trouver un sens à cette atrocité que fut la guerre, fut également amené à réfléchir sur le concept du beau. Selon lui, le beau s’applique en fait sur deux dualités différentes : celle être primaire (matière morte) contre être complexe (individu), puis sur la dualité naturelle du fond contre la forme.[réf. nécessaire]Pour la première dualité, on peut résumer en disant, simplement, que le beau des êtres simples (décors, paysages) s’appelle l’ambiance, l’atmosphère qu’ils dégagent. Quant à la beauté d’un être complexe, par exemple un être humain, elle se nomme sa personnalité. Un individu contrairement à un décor inerte est un générateur autonome de sens, il génère sa propre ambiance, et on la nomme en effet la personnalité. Cette personnalité est le charme, la saveur de la personne. Il s’agit presque de sa façon d’être, de sa logique d’existence.
Quant à la seconde dualité sur laquelle peut s’appliquer le concept du beau, Jaspers dit qu'il s’agit de la dualité du fond et de la forme. Le beau du fond, c’est-à-dire de l’essence de l’être touche à la saveur et il s’agit de celle décrite à l’instant et dans laquelle pouvait s’inscrire la première dualité être simple contre être complexe. La saveur est donc, pour Jaspers, le mot clé pour décrire le fond d’un être, et cette saveur est forcément soumise au beau. Quant à la beauté de la forme, simplement, il s’agit de l’esthétisme. Un objet peut être esthétique par son apparence, donc par sa forme.
Psychologie
La théorie de l'évolution et l'idée d'attractivité
La théorie de l'évolution ne permet pas directement d'expliquer le sentiment de beauté en tant que tel, mais il permet d'éclairer la notion d'attractivité (attractiveness dans les études anglophones). Les études toutefois portent surtout sur l'attraction envers un être humain, dont le bénéfice apparaît plus clairement du point de vue de l'évolution. Les études psychologiques ont essayé d'évaluer les critères selon lesquels on juge de la beauté d'une personne, et plus précisément, sur ce qui rendait un individu "attractif". En effet, l'attirance sexuelle s'explique plus facilement que le sentiment de beauté par la théorie de l'évolution. Selon celle-ci, le sex-appeal doit être considéré comme une conséquence de l'adaptation à un environnement. Les personnes jugées sexuellement attirantes seraient d'abord celles qui apporteraient les plus grands avantages, en particulier celles qui permettraient d'assurer une progéniture nombreuse et en bonne santé2.La symétrie
Des psychologues ont essayé d'analyser quels traits physiques étaient considérés comme attirants. Ainsi, selon Judith Langlois, psychologue du XXe siècle, les visages se rapprochant le plus de la moyenne étaient jugés plus attirants que ceux ayant des particularités physiques marquées3. Cela peut s'expliquer par le fait que les mutations génétiques étant le plus souvent délétères, les individus ont tendance à rechercher des partenaires en présentant le moins possible, donc se rapprochant physiquement de la moyenne. Une autre explication est que la symétrie bilatérale fondamentale du corps est altérée par des accidents de croissance souvent dus à des maladies, ce qui révèle l'affaiblissement du système immunitaire. Selon Thierry Lodé, en choisissant des partenaires sexuels aux traits symétriques, l'animal sélectionne un partenaire disposant d'un système immunitaire transmissible à sa progéniture et indemne de maladies. Les fluctuations asymétriques mettent en évidence l'état de santé et les faiblesses génétiques des partenaires.L'excessivité
Dans les années soixante, les éthologues remarquaient que les situations stimulantes artificielles pouvaient surpasser les situations naturelles. L’attraction qu’exerce la beauté proviendrait biologiquement de l’effet du stimulus supranormal. Découvert par Konrad Lorenz, Nikolaas Tinbergen et Irenäus Eibl-Eibesfeldt, le stimulus supranormal ou hyperstimulus est un stimulus excessif qui déclenche une réponse plus intense. Ainsi, un œuf vert de taille imposante est préféré par une oie à ses propres œufs. Pour Thierry Lodé, l’existence de ce stimulus révèle que la tendance à l’exagération est une composante fondamentale du biologique qui peut expliquer l’exubérance des traits sexuels chez les animaux, comme la queue du paon ou la pince du crabe violoniste. La sélection sexuelle s’imbriquerait dans une coévolution antagoniste des traits spécifiques liée au conflit sexuel. La sélection sexuelle amplifierait le maintien de ces caractères outranciers en attisant le désir sexuel. La beauté physique ne serait que le résultat de l’impression exercée par la combinaison de ces caractères extravagants impliquant le développement du désir. Ainsi, la beauté, en tant que stimulus supranormal, serait d’abord un canon de la sexualité. Cette tendance à l’exagération se retrouve dans les œuvres artistiques depuis les premiers Grecs jusqu’à Picasso ou Botero.La diversité des émotions esthétiques
Certains penseurs ont cherché à distinguer différents sentiments esthétiques, ce qui permet d'ôter à l'idée de beau sa trop grande généralité.
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Le sublime
Article détaillé : Sublime.
Edmund Burke, dans Recherche philosophique sur l'origine de nos idées du sublime et du beau (1757), distingue le beau du sublime. Pour lui, le beau est harmonieux et attirant, le sublime disproportionné et terrible. Cette distinction sera reprise par Emmanuel Kant dans sa Critique de la faculté de juger (1790).
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